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  • Sabrina Meder

Qu'est-ce la réalité?




Pendant de nombreuses années je me suis sentie terriblement malade car je me sentais la vierge. Mais surtout je me sentais divisée et non pas un tout. Mon bilinguisme joua un rôle fondamental dans cette division qui pour moi est la caractéristique de la schizophrénie. Lorsque j’ai commencé à me sentir deux, c’est parce que je me suis cassée. La douleur fut tellement grande que je ne pu la supporter. C’est comme lorsque l’on avorte et une partie de nous meurt en laissant un vide et une tristesse infini. Durant de nombreuses années, mon bilinguisme fut un fardeau. Lorsque j’étais au Mexique, on me demandait d’où j’étais. Lorsque j’étais en France aussi. Au Mexique, je n’emboitais pas car je suis blanche et grande, puis j’ai un accent. En France on me demande si je suis belge, allemande ou encore alsacienne. Puis mon côté mexicain prenait le dessous en me sentant un peu moins, en me soumettant, mon côté pays colonisé. Je me sentais de nulle part. Puis de partout. Ma sexualité était aussi compliquée. J’étais un garçon manqué : courageuse, vaillante avec les cheveux courts, puis très féminine et un peu fragile. J’ai dansé de la danse classique pendant de nombreuses années ce qui fait que je suis plutôt féminine. Pendant longtemps les mexicains ont cru que j’étais un garçon manqué, puis par la suite lesbienne à cause de mes cheveux courts. Avec le temps j’ai appris à ne plus me sentir divisé et surtout à bien vivre mon bilinguisme qui est devenu un atout incontournable. Aujourd’hui, je le vis plutôt bien : être bilingue en m’adaptant facilement, me permet d’accepter la différence et surtout de la respecter. Aujourd’hui ma division n’est plus une division mais une union. Aujourd’hui, mon côté féminin et masculin est en équilibre et je comprends bien quel côté est représenté par quel trait. Je sais également comment intensifier mon côté féminin, puis mon côté masculin. Pendant de nombreuses années être femme au foyer à temps partiel, puis m’occuper de mon fils a fait que j’ai beaucoup développer ce côté féminin, puis mon côté masculin a été intensifié par mon combat de plusieurs années, dont je ne parlerai pas ici, car ce n’est pas le sujet à traiter.

Lorsque j’ai été internée pour la première fois à l’hôpital psychiatrique en France, l’histoire que je racontais était considérée un délire de parano aigüe alors que cette histoire était vraie. Lorsque je disais que l’on avait voulu me tuer parce que j’ai dénoncé un pédophile le psychiatre disait que j’avais un délire de parano aigue. Ensuite comme je disais que je me sentais une espèce de vierge qui venait sauvait le monde, on me disait que j’avais un ego surdimensionné. Le tout en résumé en psyquiatrie s’appelle état psychotique. On m’a gavé de médicaments sans faire une étude approfondie de mes symptômes. D’ailleurs on m’a fait avorter sans mon consentement. Je suis sortie de l’hôpital avec de si grandes doses de médicaments que j’étais comme un robot, rigide, sans expressions sur mon visage avec les mains qui tremblent et des états où tout mon corps se mettait à trembler lorsque j’étais couchée. D’ailleurs souvent j’avais des picotements sur tout mon corps ce qui faisait que je devais me mettre assise ou debout puis me recoucher. Pour guérir, je suis allée à la racine de mes maux, c’est-à-dire à ressentir toutes les émotions que j’avais enfouies depuis mon enfance et que je ne m’autorisais pas à ressentir car elles étaient très douloureuses. Pendant plusieurs années en thérapie lorsque l’inconscient revenait à la surface et que parfois la conscience était douloureuse après les séances ou même durant je pleurais. Ces émotions qui pourraient être considérées comme négatives, sont plutôt denses et non pas négatives. Evidemment pour ressentir il faut avoir le courage de ressentir ces émotions. Les plus grands combats que j’ai menés sont avec moi-même. Ces émotions enfouies sont comme un théâtre d’ombre chinoises elles reflètent la maladie.

Par la suite je suis rentrée à México ou j’ai mis un an à arrêter les médicaments puis au bout de 2 ans j’ai eu à nouveau ce que j’appelle une rechute ou voyage cosmique. Je me suis ressentie à nouveau la vierge, puis mes disques ainsi que mon livre des enfants de la rue étaient la preuve de qui j’étais. Mes enfants les enfants de la rue dont la caractéristique est qu’ils sont violés abusés et maltraités. Je venais sauver le monde de Sodome et Gomorrhe. D’ailleurs mon mémoire je l’a fait sur Sodome et Gomorrhe de Giraudoux avant toute cette histoire de maladie psychique comme l’appelle les psychiatres. Dans un premier temps je voulais faire mon mémoire sur le Petit Prince mais mon directeur de recherche m’a dit que c’était un livre pour enfants et qu’il valait mieux que je choisisse un autre. Pour moi le Petit Prince est un de mes livres préférés. C’est un grand poème d’une profondeur inouïe. Le Petit Prince c’est un peu comme Jésus qui vient d’un autre monde. Moi, j’étais comme un Jésus-Christ, une nouvelle vierge d’un nouveau monde. Par la suite, je parlerai des inconscients collectifs et individuels. Ce que j’ai compris avec le temps c’est que c’est l’inconscient collectif qui détermine la place de chacun.

Par la suite en côtoyant le Président Fox au Mexique, j’ai compris que le combat pour que les homosexuels et transsexuels puissent vivre leur sexualité sans faute, sans culpabilité, à la lumière du Monde et qu’ils puissent adopter était fondamental pour la société moderne ainsi que la légalisation de l’avortement et du cannabis.

Lors de cette rechute j’ai été initié au combat par la matrix : la télé et le cinéma. A l’époque il n’y avait que moi qui voyait ces symboles s’exprimer dans la matrix qui est la télé, le cinéma, la culture etc. J ’étais la seule à pouvoir voir tout cela. Non pas parce que j’ai des hallucinations visuelles mais parque j’étais consciente et que la plupart des gens sont inconscients car ils n’ont pas un travail sur eux-mêmes. Pour Fox qui était catholique, j’étais une putain possédée par le diable car j’étais libre, puis je ne me mariais pas et surtout je n’avais pas d’enfants, je fumais de l’herbe, je buvais puis le comble, je militais pour la légalisation de l’avortement. J’ai vécu tout son sexennat avec des hélicoptères sur la tête et des policiers civils dans mes cours. Où j’allais il y avait une voiture de Police. Lorsque je racontais cela à mon entourage on me disait que j’étais en train de rechuter. Le pire c’est que c’était vrai ! Pendant 25 ans j’ai fait face au déni de la société qui ne veut pas voir ou qui ne peut pas voir. Vouloir n’est pas pouvoir.

Par la suite en 2001, une voix est apparue à l’intérieur de ma tête. Cette voix a caché son identité pendant 22 ans jusqu’à ce que j’ai compris que c’était le chanteur alejandro sanz en écoutant sa musique. La chanson qui résume ces 22 années c’est Cuenta pendiente. Mon psychiatre ainsi que mon entourage disaient que si la voix ne venait pas c’est que je n’avais pas de la télépathie. Le pire c’est que c’était vrai.

Mon entourage ainsi que les psychiatres me voyaient à travers l‘étiquette de schizophrène « malade » alors que tout ce que je vivais était vrai.

En 2006 je suis revenue en France, dès mon entrée sur le territoire ce réseau de pédocriminels m’a fait savoir qu’il savait que j’étais rentrée en France. Je suis restée dix ans au Mexique où j’ai enseigné le français langue étrangère. Pour me protéger et surtout pour laisser des traces de tout ce que vivais comme une chroniqueuse de guerre j’ai continué à écrire mon histoire afin de prouver que tout ce que je disais et vivais était vrai. Cependant tout mon entourage ne voyait que la maladie. Tout ce que j’écrivais était produit d’un soi-disant état psychotique. Le temps est passé, puis j’ai accumulé 10 manuscrits et je suis devenue dangereuse car je raconte cette histoire qui bien évidemment ce réseau ne veut pas que l’on la sache car autrement avec la lumière des mes écrits, ils ne pourront plus opérer. S’ils le font c’est parce que c’est dans l’obscurité. J’ai vécu 50 ans dans l’obscurité. Moi j’étais la lumière.

Ce réseau s’est vengé de moi en s’attaquant à mon fils au centre de loisirs de Ferté sous Jouarre, puis je me suis faite internée pour faire la « paix ». Oui, oui, je suis folle, je délire. On m’a tellement donné de médicaments que je marchais à 4 pattes.

Lorsque je disais que c’était ce réseau on me disait que j’étais un train de rechuter et que j’étais en état psychotique. Le pire c’est que c’était vrai. Cette histoire me rappela une nouvelle de Gabriel Garcia Marquez ou une femme se fait internée par erreur. Et chaque fois qu’elle disait qu’elle voulait appeler son compagnon on lui disait que cela faisait partie de la maladie.

Pendant 25 ans je me suis confronté au déni de mon entourage et de la société soi-disant parce que j’étais « malade ». A force que l’on me dise que je suis malade j’ai fini par me sentir malade. J’ai cru plus dans les autres qu’en moi. Puis mon entourage utilisait cette étiquette pour ne pas assumer leurs erreurs. Un jour j’ai lu le chemin le moins fréquenté de Scott Peck conseillé par un bibliothécaire et là j’ai compris que je n’étais pas malade. J’ai dû faire comme Kungfu Panda accepter qui j’étais pour guérir et surtout pour sauver le monde. J’ai cru en ma folie. Par la suite je vous raconterais comment j’ai sauvé le Monde.

Lorsque j’ai assumé le fait que j’étais une vierge moderne j’ai pu devenir puissante et continuer à échapper à ce réseau qui voulait et qui veut ma mort. Cela fait des années que je vis sous des menaces de mort et que l’on me met de la pression psychologique pour que je pète un câble. Dans une méditation j’ai vu mon halo, puis ma force infinie. En fait j’ai pris conscience de qui j’étais et mes pouvoirs sont devenus clairs : c’est ainsi que je suis devenue une psychosorcière catholique.


Pendant 23 ans j’ai écouté des histoires de viols. J’ai compris beaucoup de choses. Comment un pédophile tient sa victime puis comment guérir ces personnes à qui on a broyé leur vie. C’est alors que j’ai commencé à réparer des cœurs puis petit à petit le fil conducteur de mon œuvre fut l’amour. J’ai passé d’innombrables heures à réfléchir sur ce thème-là.

J’ai vécu durant de nombreuses année dans différentes réalités et surtout dans deux mondes où j’étais comme spiderman : le jour une femme au foyer à temps partiel puis la nuit une héroïne. En 2013, j’ai commencé à communiquer avec le journaliste Yan Barthès à travers son émission. Lorsque je le disais mon entourage disait que j’étais malade et que tout cela était produit d’un état psychotique. Dans la journée j’écrivais et le soir Yann me donnait des repères. C’était mon coach. Un nouveau policier.

Pendant des années je me suis défendue de ce réseaux avec ma plume et mon art. Lorsque je racontais cela on me disait que j’étais en train de rechuter. J’ai donc continué à écrire : mon Arthérapie. Mes livres m’ont sauvé car c’est là que je canalisais tout ce que mon entourage et la société appelait maladie.

Finalement quelle est la réalité ? Selon les psychiatres je suis en état psychotique alors que tout ce que je vis est vrai. En fait je me suis confrontée au déni de la société parce que c’était plus simple de voir un femme instable que de se dire que tout ce que je vis est extrêmement grave.

Par la suite j’ai compris que ce n’était pas dieu qui m’envoyait mais que l’inconscient collectif me donnait ma place. Puis par la suite j’ai compris que si je voulais avoir une vie simple et heureuse il fallait que je me retire pour me retirer de cette folie collective.

Qu’est-ce la vérité ? Qu’est-ce la réalité. Chaque individu a son auto-réalité et il existe plusieurs réalités qui coexistent au même moment. Ainsi la réalité est subjective. D’autre part, les gens parlent en fonction d’eux et non pas de l’autre. Ils parlent en fonction de leur vécu, de leur expérience, de leur lecture, de la musique qu’ils ont écouté, de leur rapport à l’autre. En fait la réalité n’est pas si facile à percevoir. Puis il y a ce que l’on ne voit pas, ce que l’on ne dit pas, ce que l‘on n’écoute pas mais qui existe bel et bien. Evidemment cela fait partie de la réalité. C’est comme l’iceberg. On ne voit qu’une partie mais ce n’est pas parce que l’on ne voit le reste que cela n’existe pas. Bref la réalité n’est pas si simple à percevoir. C’est comme si on mettait des lunettes de couleur rouge par exemple et tout d’un coup tout devenait rouge. Et si on en mettait des vertes, tout deviendrait vert. En fait on voit la réalité en fonction des idées aux quelles on s’est marié et même sin on ne se mariait pas avec des idées la réalité continuerai à être subjective.

Alors c’est quoi ? La schizophrénie ? C’est quoi le piège déique ? Une soi-disant science qui dit que le patient est malade car on ne peut pas expliquer ce pourquoi il vit ce qu’il vit ?

Pourquoi dois-je vivre dans hôpital a vie, ou prendre des médicaments à vie ? Alors que ce que je vis par rapport à mon inconscient et l’inconscient collectif est vrai ? Et surtout, je ne fais du mal à personne. Mon écriture et mon art sont mes catalisateurs. C’est là que je canalise ma soi-disant folie et ce sont ces manuscrits qui me font devenir dangereuse car je raconte toute cette histoire.

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