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  • Sabrina Meder

Par ce que je pense à toi

Mis à jour : il y a une heure

Par ce que quand tu te suces les doigts j’ai envie de toi. Par ce que tu me plais et par ce que nous avons des qualités similaires. Je te vois, je te suis, je te regarde, je te sens, je t’écoute puis j’ai peur. J’ai peur d’être blessée, j’ai peur de répéter mes schémas, puis je les affronte et j’écris comme si de rien. Puis je me masturbe et je pense à toi : à mes seins qui dansent et que tu suces. A mes fesses que tu caresses et mes hanches qui vont et vient vers le haut et le bas entre tes mains sur ma ceinture. Puis j’imagine à chaque soir cette rencontre, cette union qui je ne sais si un jour aura lieu car tu es de l’autre côté. Rien n’est concret, c’est juste dans ma tête et puis dans mes yeux et mes mains et surtout dans mon sexe. Mon cœur timide attend, attend d’être sûr, d’avoir une confirmation afin de s’ouvrir encore une fois. j’ai besoin de douceur, de patience et de temps. Prenons-en. Allons à tâtons. Tu m’attires chaque soir qui passent et tu es là comme un fantôme que je laisse rentrer et dormir avec moi. Je regarde mon portable, une fois, et puis deux et une troisième puis à l’infini. J’ai envie de pleurer car tout est abstrait, j’ai peur de l’irréel, de l’inaccessible. De m’évader pour ne pas m’affronter, pour ne pas sentir. Tu viens à chaque mot à chaque instant. Mes dernières rencontres des vrais échecs. A chaque fois je fuis lorsque je connais, lorsque je rentre dans leur tête. Mais toi, toi je t’accepterai avec tes blessures que j’embrasserai. Regarde-moi, lis-moi, prends-moi et embrasse-moi. Viens du côté de mes rêves, viens dans mes nuits et mes lunes infinies. A côté de moi ton ciel la nuit brillera. A côté de moi, tu auras des baisers sans cesse, de l’amour en équilibre, des joies à ne plus quoi en faire. Tu auras mes mains sur ton front lorsque tu rentreras chaque soir. Tu aura mes jours car je serai ta lumière.


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©2020 by Sabrina Meder.