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  • Sabrina Meder

Et la lumière se fit dans ma vie

Depuis des mois je médite afin que la lumière se fasse dans ma vie. Je voulais tellement que le Monde sache mon histoire ! Et ceci, car je voulais prouver que tout ce que je dis est vrai. Je suis comme le cinquième élément. En mettant de l’ordre dans ma vie je mets de l’ordre dans le Monde Je suis comme cet héros du film intitulé Matrix. Je combats. Non pas parce que je suis une justicière mais pour me défendre. Et me défendre veut dire prouver, sauver ma tête et celle de mon fils.

Depuis cette histoire de viol sur cette petite fille et de cassettes de pornographie infantile je suis harcelée par ce réseau de criminels. Tout le Monde abuse. L’État, le journaliste Yann Barthès, le chanteur Alejandro Sanz, mes maris, ma mère, mes ex-copines et copains. Je ne vais pas faire un drame. J’ai appris à mettre des limites. Aussi simple que cela et j’ai appris à dire non. Dans un autre chapitre je vous raconterai comment Yann Barthès et le chanteur Alejandro Sanz ont abusé.

Depuis cette histoire je me sens la Vierge. Et, oui. Et on ne va pas en faire tout un pataquès. Le truc c’est que cela n’est pas aussi simple. A cause de la Vierge, ou grâce à elle, j’ai eu Fox sur le dos pendant de nombreuses années. Et puis j’ai porté l’étiquette de malade pendant 23 ans en prenant des médicaments.

Aujourd’hui j’assume. J’assume les viols à tous les niveaux ainsi que l’abus. J’assume mon histoire et j’assume aussi cette histoire de Vierge. J’assume également mes idées. Nous sommes également à Sodome et Gomorrhe. Oui oui oui et on ne va pas faire un drame et je ne suis pas obligée de prendre des médicaments à vie. On va dédramatiser.

Depuis cette histoire de pédophilie, je me connecte avec des gens abusés à tous les niveaux. Depuis 23 ans j’écoute leur histoire de viol et/ou d’abus puis je répare des cœurs. Grâce à cela je suis devenue Dame de cœur, mon symbole et ma couleur le rouge. Je suis également devenue psychomagicienne. Dame de coeur est une psychomagicienne, je combats des monstres pour me défendre. Souvent je ne peux pas faire autrement ou alors on me détruit. Il n’y a pas longtemps un criminel soit disant par amour a voulu m’anéantir en essayant de me manipuler. Heureusement il n’a pas réussi. J’ai posé une main courante.

Le combat avec moi-même je l’ai résolu il y a peu. Je ne combats pas contre moi. Je combats afin de vivre, afin de survire. Père Paul dit que je suis une créature de Dieu car on a plusieurs fois voulu me détruire, c’est à dire me tuer, et, on n’a pas réussi. On me fait peur aussi.

Depuis ma rentrée dans le territoire français en 2006, on me met des symboles de mort. Par exemple en février 2020 en face de ma fenêtre on a mis une poupée décoiffée avec son maquillage qui coulait puis une bazooka sur sa tête. j’ai retiré l’arme de sa tête et je l’ai mise vers le haut. Il y a quelques semaines lorsque j’ai dit que le Président voulait que je m’incline et que mon avocat avait détruit toutes mes preuves, lorsque je suis allée emmener mon fils à sa séance chez la graphologue, on a mi un carton de bière corona, la cerveza mas fina, remplie d’ordures et on l’a mis devant la boutique qui vend des cercueils. A chaque fois que je gagne une bataille lorsque je me défends afin de ne pas mourir je bois une corona et je prends une photo.

Malgré que l’État dise que l’on ne vit pas dans une dictature on vit dans une. Par exemple sur mon Google lorsque que le chef Cyril Lignac me draguait on me mettait sa gueule plusieurs fois pas jours pendant des semaines entières sur mon Google sur mon portable. Malgré que je signale que le thème Cyril Lignac ne m’intéresse pas. Sur mon portable aujourd’hui on a mis un code pour que je puisse rentrer. Comme cela je fermerai ma gueule. On ne m’a même pas demandé mon opinion. On m’a fait subir le code. Et comme je ne suis pas une lumière en informatique je dois subir et fermer ma gueule. Oh, non fermer ma gueule, non. Je peux l’ouvrir malgré les nombreuses menaces. A un moment donné, j’ai vu le Président avec une main sur la bouche : ne parle pas. Malgré cela j’ai parlé. Dans un prochain chapitre je vous raconterai comment les « folles » gouvernent le Monde : leurs techniques et leur tactiques pour être au pouvoir.

Lorsque j’avais une histoire avec Yann Barthès, une histoire abstraite et virtuelle, lorsque je pensais à lui j’écoutais du Luis Miguel. Alors on me foutait sur mon Google et sur mon instagram du Luis Miguel. Un miroir. Luis Miguel, Yann Barthès. Heureusement je suis consciente. Mais lorsque l’on n’est pas conscient, on manipule votre inconscient avec les symboles. Et si on le manipule, l’autre fait de vous ce qu’il veut. Dans ce cas précis Luis Miguel est Yann Barthès. Celui qui me monte a du pouvoir. Mon médicament des histoires d’amour bien virtuelles et creuses. Je ne suis qu’un trophée. Ce n’est pas moi, ce n’est pas mon physique, ou mon intelligence ou encore mon charme mais ce que je représente. Qu’est-ce que je représente ? Le pouvoir. Le truc c’est que moi je ne suis pas corrompue par le pouvoir. Le pouvoir je l’ai toujours utilisée pour servir l’autre.

Je médite tous les jours. Aujourd’hui on a retiré le lien sur lequel je médite. La société et celle-ci est vaste a peur de ma conscience illimitée. Je ne peux pas pas toujours téléchargé mes vidéos par exemple sur mes réseaux lorsque je veux le faire avec mon portable. Puis lorsque je télécharge mes images sur mon ordinateur non plus. Et on ne vit pas dans une dictature ?

On me met les images que je ne sais pas qui décide sur mon ordinateur lorsque je rentre sur la page d’accueil de mon ordinateur avant de mettre le code pour rentrer. Est-ce que c’est l’État ? Est-ce que c’est Yann Barthès ? Est-ce que c’est La police ? Je ne sais pas. On me traite comme une gamine alors que j’ai cinquante ans. Vive le machisme et on est au XXIème siècle et soit disant dans un pays libre du premier Monde. Chères mesdames, chers messieurs on vous traite aussi comme des gamins et on vous manipule !

Dans les prochains chapitres de ma vie et de mes livres, je continuerai à me faire de la lumière en disant haut et fort ce que je vis depuis vingt cinq ans. Pour me protéger j’écris, puis je mets des mains courantes à la police afin de laisser des traces.

Quant aux violeurs, c’est à dire au pédophile qui violait sa fille et au pédophile qui a violé mon garçon malgré que j’ai porté plainte ils sont en liberté. Et je continue de les croiser. Lorsque cela arrive ils me regardent droits dans les yeux.

Que dois-je faire ? Me laisser faire ? Subir ?

Non.


Je combats pour me défendre et me libérer de la dictature de l’État, de ce réseau de criminels et des hommes. Je mets des limites. Aussi simple que cela. Je ne porte pas plainte. Je ne le fais plus. A quoi bon ?




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