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  • Sabrina Meder

Attent'art (2020)

Depuis le ventre de ma mère j’ai dérangé : Elle a voulu avorter mais elle n’a pas pu. Par la suite elle a abusé de moi jusqu’à ce que je lui mette une limite. Elle a tellement de fois voulu me détruire que je suis devenue indestructible.


Suite à cette histoire de cassettes de pornographie infantile, le pédophile et sa maîtresse, mes deux soi-disant amis et l'état ont voulu me tuer.

Par la suite le chanteur qui m’a harcelée pendant 18 ans et qui m’a violée psychiquement ainsi que sa maîtresse. Ils ont aussi voulu me tuer. J’ai été abusée dans mes différents travails, par mes amis, par tout un système.

Si j’ai permis tout cet abus c'est par ce que je n'en avais pas conscience. Aujourd'hui étant un être éveillé je me permets de dénoncer tout l'abus afin de mettre une limite puis éclairer mon parcours. Je ne veux plus être à l'ombre et me battre avec des géants. Si je me suis battue, qui est une manière de parler c'est pour prouver que tout ce que je vis depuis cette sale histoire est vrai puis bien sur pour me défendre et défendre mon fils. Autrement j'aurai fini mes jours à l'hôpital et mon fils dans une famille d'accueil qui le viole.

Je suis Dame de cœur car le cœur est mon symbole et le rouge est ma couleur. J’ai subi l’insupportable, l’intenable, les nuits les plus atroces tellement que je fermais les yeux jusqu’à tard le lendemain pour ne pas avoir à faire face à ma réalité qui était un conte d'horreur.

Porter l’étiquette de malade psychique a été exécrablement lourd. J'ai subi le rejet, le déni le plus absolu et la non croyance de mes propos. J’ai été internée trois fois. La première parce que tout un système international a voulu m'anéantir suite à ma dénonciation de cassettes de pornographie infantile à la police. La deuxième, par ma mère, afin de cacher ses mensonges, et, la troisième lorsque ce réseau s'est vengé de moi en s'attaquant à mon fils. C'était ma façon de leur dire : vous avez gagné. J’ai pris des médicaments pendant 23 ans alors que je ne suis pas malade. Le monde a préféré que je les prenne au lieu d’assumer sa merde et ses mensonges.

Cela fait 23 ans que je sers les autres en réparant leur cœur que l’on a cassé lorsqu’ils ont été violé(e)s et/ou abusé(e)s. Cela fait 23 ans que je travaille de manière gratuite par amour à mon prochain, que je fais de la politique underground pour défendre mes idées. Non pas parce que je milite dans un parti, juste en argumentant avec mes amis et l'écriture. Cela fait 23 qu'à travers ma plume et l'art, je me bats noblement pour un monde meilleur, pour un monde plus juste. Cela fait 23 ans que je combats le mal : les pédophiles et les criminels qui me traquent sans cesse. Ils sont partout.

Une des mes meilleures copines m’a dit que où je mets l’œil je mets la balle. Je suis une guerrière de la lumière à cause de ma grande obscurité. Cependant ma lutte je l'ai faite à mon insu. Non pas parce que je veux me battre, mais parce que j'ai du me défendre et défendre mon fils.

Aujourd’hui, j’ai pu avoir une parole, grâce aux journalistes français et à un prêtre. J’ai enfin réussi, cependant je ne peux baisser la garde car je sais qu'ils me guettent. Ils attendent pour donner le prochain coup afin de m'anéantir. Cela fait 23 ans qu'ils essayent et ils n'y arrivent pas malgré leurs nombreux efforts.


Nous vivons dans un système qui protège les malfaiteurs, car bien vicieux, ils ne laissent pas de preuves comme le droit l'entend. Lorsque je fais appel à des associations qui défendent les droits de la femme, celles-ci m'orientent vers la police, car il n'y a qu'elle qui peut me protéger. Lorsque je vais à la police on me dit que je n'ai pas de preuves. Ainsi je prends ma plume et me protège. Ma plume : mon épée, ma plume : ma bougie, ma plume : ma catharsis, ma plume : mon sexe.


Aujourd’hui, tout ce que je toucherai deviendra de l’or et de la lumière. Dieu peu à peu me met à ma place : Sa justice divine, le revers de la monnaie : l’abus.

Comment j’ai été abusée ainsi que ma famille et les enfants de France ?

Premièrement, j’ai été abusée par ma mère. Après par le pédophile et sa maîtresse, par ma soi-disant copine et mon soi-disant ami. Par ce dernier j’ai été « abusée » pendant de nombreuses années. Je lui racontais tout : une information précieuse. Il a entretenu une ambiguïté dès le départ c’est à dire notre rencontre. Il croyait qu’il pourrait me tuer mais il ne comptait pas sur le fait que Dieu est dans mon cœur. J’ai vaincu la mort et le diable. Heureusement, avant hier, je l’ai mis entre mon épée et le mur et là j’ai pu prouver qui il était un gros filou sous son air de saint nitouche. Cet homme est un terroriste des temps modernes. Lui non plus il ne laisse pas de preuves.

Après, à Mexico j’ai travaillé dans des centres de langues publics. On me payait de l’heure même si je passais plus qu’une heure à travailler, au moins trois. On ne me payait pas les vacances (3 mois) puisque j'étais en freelance ce qui veut dire aussi qu'à n'importe quel moment je pouvais perdre mon travail. Pour pouvoir avoir des cours chaque trimestre je devais faire passer les tests de niveaux et faire les évaluations de manière gratuite. Ceci pour avoir du travail le trimestre d’après et si j’ouvrais ma grande gueule j’étais niquée. C’est à dire je me retrouvais sans cours. Par la suite, j’ai travaillé dans une université privée de Mexico et c’était pareil, même système. Dans les deux organisations on nous payait un mois et demie après que le trimestre ou semestre soit commencé. En France le système des formateurs de langues est assez similaire. On vit dans un appareil où si l’on veut continuer à travailler il faut se laisser baiser. Le monstre nous tue peu à peu et nous précarise au fil du temps.

A un moment donné j’ai travaillé dans un centre de loisir d'une maternelle de ma ville en ile de France. Je me suis rendue-compte qu’une partie du personnel maltraitait les enfants et les frappait. Je l’ai signalé en écrivant à la responsable qui n’a rien fait. J'ai du écrire au nouveau maire de ma ville, non pas parce que je sois une justicière mais parce qu'autrement je n'aurai pas pu avoir la conscience tranquille et dormir. Le truc c'est que cette histoire de non assistance à des personnes en danger est une grosse arnaque. Lorsque vous aidez l'autre en ouvrant la bouche on vous nique. Je vous expliquerai comment.

Quant à mon ex-mari on a aussi abusé de lui. Tant qu’il a fait un burn-out.

Quant à mon fils, on l’a harcelé à la maternelle d'une autre ville d'ile de France. Malgré mes nombreuses alertes à l’institutrice et le directeur, ils n’ont rien fait, ils ont été dans le déni pendant 4 mois. Une fois, pour les réveiller j'ai du les menacer d’aller à la police et de porter plainte. Saint remède ils se sont réveillés. Le truc c’est qu'au centre de loisirs où heureusement mon fils n’allait pas tous les jours ni avec régularité il a été violé. Heureusement aussi je me suis rendue-compte assez rapidement que quelque chose ne tournait pas, mon garçon me l'a dit et mon enfant n’a plus jamais mis les pieds. Tout le personnel ainsi que le maire et son équipe ont été incapables de nous recevoir. La seule chose qui les inquiétait c’était d’étouffer l’affaire et que l’on ne porte pas plainte. Ils n'avaient rien à foutre de la sécurité des enfants.


Quant à moi j’ai porté plainte contre le pédophile. C’est tout. Malgré leur incompétence et façon d’agir. Des vrais connards. Une fois à Paris, j’ai vu le pédophile, qui a faisait des cassettes de pornographie infantile avec sa fille, avec un garçon de chaque main de l’âge de mon fils. C'était leur façon de me dire fait attention, on peut le violer à nouveau.


Le pédophile qui a violé mon fils, je le rencontrais à chaque fois que j'allais au centre ville de La Ferté. Il me regardait droit dans les yeux : l'enfer.

Suite à ma prise de conscience du viol sur mon enfant, j’ai commencé à voir la mort partout, je me suis donc internée à l’hôpital psychiatrique de Meaux. Ma façon de dire c'est bon, vous avez gagné. Dans cet hôpital, on m’a mise au pavillon Verlaine où une femme se mettait nue et me montrait ses fesses à chaque fois que j'étais dans la chambre. On m’a aussi shooté comme après cette histoire de cassettes de pornographie infantile. Je pouvais à peine marcher et parler. On m’a fait une prise de sang pour étudier mes gènes.


A l’hôpital on m’a proposé de me droguer. Il était surpeuplé. Là j’ai rencontré le diable. À un moment donné les chaises ont volés. Je suis partie de l’hôpital deux jours après en prenant 20 mg d'olanzapine alors que je ne prenais plus rien. Le guet apens. Cette histoire c'était en 2015 sous Hollande et le maire de la ville des Républicains...

Tous les psychiatres que j’ai côtoyés n’ont jamais voulu me croire malgré les nombreuses preuves fournies. Cela fait 23 ans que l’on me drogue à la risperidone ou à l'olanzapine. Cela fait 23 ans que j'ai un délire de persécution, de la parano et une ego surdimensionné selon les psychiatres qui ont fait 15 ans d'études après le baccalauréat et qui soi-disant sont scientifiques.

Après le viol de mon fils, on m’a recommandé de l'y emmener au centre médico psychologique (CMP) pour enfants de ma ville. En 2017, la psychiatre après une information confidentielle de ma part (secret professionnel) elle m’a mis au cu la maison de solidarités de manière illégale car elle l'a fait sans me parler avant afin d'éclaircir ses peurs ou d'appelé mon ex-mari qui à l'époque on était encore mariés. Suite à des confidences sur ma vie personnelle, c'est à dire à ce réseau de pédophiles qui me traque depuis 23 ans, j’ai du encore une fois me battre pour ne pas perdre mon fils. J’ai pu prouver que si mon fils avait couru du danger cela s'étaient passé dans une structure publique qui était censé garantir la sécurité de mon enfant. J'ai également expliqué que si je l'avais confié c’est par ce que je leur avais fait confiance, comme à la psychiatre du CMP enfants.

Après cela on a mis notre enfant dans une école privée. Un jour une des Directrices de l’école m’a menacé subtilement en me disant qu’elle aussi elle pouvait alerter la maison des solidarités car je me suis autorisée à lui dire que mon enfant n'était pas intégré et harcelé. D'après elle, c'est mon problème car son personnel fait tout bien.


Il faut dire qu'aux cmp's et aux maisons des solidarités, il y a des abus. C'est pourquoi certaines familles préfèrent aller dans le privé. Dans ces structures, Il arrive de placer les enfants dans des familles où l’on abuse et on viole les enfants. D’ailleurs il y a des juges qui le font aussi. Un petit trafic d’enfants. Les pédophiles ont aussi pénétré le gouvernement à travers les structures publiques : écoles, centre de Loisirs, tribunaux, commissariats, églises etc.

Le CMP adulte est aussi une petite entreprise d’handicapés psychiques. On ne leur fait pas suivre de thérapie en leur fournissant son ordonnance pour qu’ils continuent à se droguer et comme cela l’industrie pharmaceutique fonctionne à merveille. Si l’on ne va pas à la cause de la maladie, c'est à dire ce qui est en train de causer le mal, le malade ne pourra jamais guérir. Ces médicaments ne font que pallier les symptômes.

J’ai arrêté de fumer de l’herbe, la cigarette, de boire de l’alcool mais je me shoote à l’olanzapine légalement et parce que je ne peux pas faire autrement. Sans ce médicament je ne peux plus dormir : mon psychiatre est mon dealer légal.

Pour mon entourage l’étiquette de malade psychique est très convenant. Comme je suis inconfortable cette étiquette permet de tout passer comme une lettre à la poste. C’est moi le problème, c’est moi qui dit n’importe quoi puisque je souffre de parano, de délire aigü, de égo surdimensionné. Moi l’infiniment petit et l’infiniment grand la société. Tout le monde abuse et tout le monde se fait du fric sur mon dos et celui de ma famille.

En 2005-2006, alejandro sanz me harcelait et encore une fois comme ce réseau pas de preuves. Ainsi je ne pouvais pas prouver son abus. Pendant que ce dernier et maitresse chantaient la tortura et je t’aime à mourir ils bougeaient les inconscients et encore une fois tout passait comme une lettre à la poste.


Ce chanteur espagnol est réapparu dans ma vie lorsque DSK a voulu abuser et violer la femme de ménage à New-York. Ma soi disant avocate qui devait me défendre a détruit toutes les preuves. Evidemment elle n'a pas laissé de preuves.


Comme vous pourrez le comprendre j’ai beaucoup d’ennemis et pas que des petits. Mon crime : avoir été à la police dénoncer les cassettes de pornographie infantile et avoir signalé au nouveau maire la maltraitance des enfants dans cette maternelle où j'ai travaillé. Comme vous pourrez le constater, j’ai du me laisser niquée et enculée des milliers de fois pour pouvoir vous parler aujourd’hui de vive voix à travers mes écrits : mon issu.


En décembre 2019, l'ancien maire de ma ville a voulu acheter mon silence alors que j'essayais un serre tête dorée dans une boutique à côté de chez moi. A cet instant, j'ai compris qu'il était derrière le viol de mon fils car il s'est vengé du fait que j'aille dénoncer la maltraitance des enfants de cette maternelle où j'avais travaillé lorsqu'il était maire. J'ai compris aussi qu'il était dans la même équipe que le pédophile, le pourquoi ma soi disant avocate a détruit toutes les preuves, elle était de mèche avec lui et ces symboles de morts dans ma ville. A force de ne pas réussir à me détruire, on m'achète. Mais cela n'a pas marché.

Avant de partir au Mexique au mois de février 2020, on a mis la tête d’une poupée à la fenêtre de mon immeuble avec une bazooka sur sa tête. j’ai mis l'arme vers le haut. Et encore une fois ce n'est pas une preuve légale. On vit dans un système où tu si tu ne te laisses pas enculer tu crèves. Comme les enfants de la rue.


Aujourd’hui je dénonce haut et fort tous ces gens qui ont abusé et qui continuent d’abuser de moi, de mon fils et de tous ces enfants. Le système est une vrai petite entreprise à abuser et violer des enfants.


Ce que je comprends aussi c'est que plus je travaille sur moi même, plus je deviens éveillée. Le système quelque part n'en a pas conscience ou peut être il en de trop et c'est pourquoi il est aussi puissant. Cependant il n'y a pas plus fort que la force de Dieu.



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